• Accompagner un proche qui souffre de psychose

    Buts du programme:

    1. Comprendre la problématique et les différents traitements possibles;
    2. Acquérir des compétences pour accompagner notre proche;
    3. Apprendre des stratégies afin d’éviter l’épuisement et favoriser le rétablissement de chacun;
    4. Développer des stratégies afin de jouer pleinement notre rôle de partenaire.
  • Pour mieux accompagner vers le rétablissement

    But

    Acquérir des connaissances, habiletés et/ou attitudes en lien avec les stratégies d’adaptation individuelles et familiales.

    Objectif généraux

    Spécifiques à chacune des formations.

    Clientèle cible

    Un père, une mère, un membre de la fratrie, un conjoint, l'enfant d’une personne atteinte, un ami ou toute autre personne intéressée ou proche d’une personne atteinte de 18 ans à 64 ans. Aucune limite d’utilisation n’est imposée. Certaines formations sont aussi offertes aux intervenants du réseau.

    Critères d’exclusion

    Toute personne qui n’est pas touchée par la maladie mentale d’un proche.

    Moyens

    Groupes fermés

    Territoire couvert

    Le service offert couvre tout le Suroît soit les territoires des Centre de santé et de services sociaux (CSSS) : La presqu’Ile, Beauharnois-Salaberry, Huntingdon.

    Heures de service

    À déterminer selon l’activité

    Admissibilité

    Les membres de l’entourage ou la personne atteinte doivent résider sur le territoire du Suroît.

    Coûts

    Des frais minimes sont demandés afin de défrayer les coûts des manuels de formation.

     

     

    Formations sur les différentes maladies mentales

    Nous offrons différentes formations sur des maladies mentales reliées à notre mission. Différentes formations sont offertes aux proches car nous croyons qu’il est important de bien comprendre la maladie pour mieux intervenir et soutenir adéquatement.




    Nous pouvons répondre à des besoins spécifiques à des organismes ou des entreprises. Si vous désirez qu'une formation soit offerte dans votre milieu, contactez-nous !

  • Quand certains comportements deviennent inquiétants

     

    Au Québec, 1 % de la population est touchée

    1 percent

    La schizophrénie se caractérise par deux types de symptômes (positifs/négatifs)
    qui n'apparaissent pas de la même façon chez tous ceux qui en sont atteints.

     

     

     

     

    Symptômes positifs

    • Hallucinations;
    • Idées délirantes;
    • Langage incohérent et discours illogique;
    • Préoccupations exagérées;
    • Comportements agressifs;
    • Agitation;
    • Perte de conscience de soi.
    • Rires, plaisanteries, paroles excessives et hors propos
    • Impatience physique, hyperactivité

     

    Les symptômes positifs sont plus facilement identifiables, car ils se manifestent de façon observable. Ils viennent «s’ajouter» au comportement de la personne. Les symptômes négatifs, bien qu’ils soient souvent les premiers à apparaître, sont plus difficiles à déceler et sont souvent confondus à ceux de la dépression.

    Les symptômes de la schizophrénie peuvent s'installer lentement et de façon subtile; d'autres fois très rapidement. Leur apparition peut amener de multiples questionnements et cet incompréhension crée beaucoup de stress, tant pour la personne qui la vit, que pour son entourage.

    Qu’est-ce qui la cause?

    Sans l'avoir démontré en toute certitude, les recherches scientifiques les plus récentes tendent vers l'hypothèse que la schizophrénie serait, en partie, attribuable à des causes génétiques. Certaines personnes auraient des prédispositions biologiques à développer la maladie. Ces prédispositions pourraient tirer leur origine de diverses sources.

     

    L'hérédité:

    Statistiquement, dans les familles où cette maladie a déjà été diagnostiquée, le risque d'en être atteint est plus élevé. Toutefois, aucun gène spécifique n'a été jusqu'à maintenant identifié avec certitude; probablement plusieurs seraient impliqués.

    Chimie du cerveau:

    Certains chercheurs croient qu'une surproduction ou une sensibilité excessive à la dopamine seraient peut-être la cause. La dopamine est une substance chimique (neurotransmetteur*) produit par le cerveau. Certaines personnes atteintes de schizophrénie réagissent bien à des médicaments qui régularisent la production de la dopamine. Un autre neurotransmetteur, la sérotonine, serait également impliqué.

    Malformation cérébrale:

    D'autres recherches tendent à dire que, chez les personnes atteintes de schizophrénie, certaines cavités du cerveau semblent avoir tendance à être plus grandes que chez les personnes qui ne développent pas la maladie.

    Ces prédispositions, conjuguées aux stresseurs normaux de la vie, amènent une plus grande vulnérabilité. Le développement de la schizophrénie est aussi imprévisible que celui du diabète, de problèmes cardiaques ou toute autre maladie où la génétique peut avoir un impact important.

    Les médecins sont assez prudents avant de poser un diagnostic de schizophrénie. La diagnostiquer de manière assurée peut prendre du temps et nécessiter plusieurs hospitalisations pour observer comment évolue l'état de la personne. Si certains symptômes laissent croire à une autre cause que la maladie mentale, différents tests et examens pourront être faits. Ils permettront de vérifier que les symptômes ne proviennent pas, par exemple, d’une consommation de drogue ou d’une tumeur cérébrale.