Nous travaillons avec les problématiques suivantes

 

Au Québec, 2 % de la population est touchée

Au Québec, 2 % de la population est touchéeLe trouble affectif bipolaire, aussi appelé maniaco-dépression, est généralement diagnostiqué à l'âge adulte et touche en moyenne deux personnes sur cent.

Il s’agit d’un dérèglement de l'humeur caractérisé par des phases maniaques (high) et dépressives (down) qui peuvent perdurer plusieurs jours, voire des semaines ou des mois.

 Peu importe la phase (high - down), on peut remarquer que la personne ne fonctionne plus normalement.

 

 

Symptômes maniaques

  • Humeur exagérément gaie (euphorique*)
  • Irritabilité extrême
  • Sentiment d'avoir toujours raison
  • Sautes d'humeur excessives, rapides et inattendues
  • Accélération du débit de parole et des idées
  • Peu de concentration
  • Engagement excessif dans des activités agréables
  • Hypersexualité
  • Surestime de soi,
  • Prend peu de repos, de pause au travail ou de sommeil et n'en ressent pas le besoin
  • Recherche accrue de compagnie
  • Rires, plaisanteries, paroles excessives et hors propos
  • Impatience physique, hyperactivité

 

7percentLe trouble de personnalité limite (TPL) est un mode général d'instabilité de l'image de soi, des relations interpersonnelles et de l'humeur. Ce trouble apparaît habituellement au début de l'âge adulte et toucherait plus de femmes que d'hommes. Ses symptômes sont très variés et peuvent aller jusqu'à la psychose.

Les caractéristiques du trouble de personnalité limite s'expriment dans quatre sphères:

 

 

Les rapports symptômes

 

Les rapports interpersonnels

Les relations interpersonnelles sont habituellement instables et intenses. Elles peuvent être caractérisées par l'alternance d'idéalisation et de dévalorisation excessives. La personne atteinte du trouble de personnalité limite a du mal à supporter la solitude et fait des efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés.

Les émotions

Les relations interpersonnelles sont habituellement instables et intenses. Elles peuvent être caractérisées par l'alternance d'idéalisation et de dévalorisation excessives. La personne atteinte du trouble de personnalité limite a du mal à supporter la solitude et fait des efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés.

L'identité

Une perturbation marquée et persistante de l'identité est presque toujours présente. Elle est souvent diffuse et caractérisée par une incertitude concernant plusieurs questions fondamentales comme l'image de soi-même, l'orientation sexuelle, les choix de carrières, le choix des amis ou l'adoption d'un système de valeur.

L'impulsivité

La personne atteinte a tendance à être impulsive, particulièrement dans les activités comportant des dangers potentiels pour elle-même, telles que: des achats inconsidérés, un abus de drogues ou d'alcool, une conduite automobile dangereuse. La répétition de menaces, de gestes ou de conduites suicidaires ou automutilatoires est courante dans les formes les plus sévères du trouble. Ces comportements peuvent résulter d'une colère intense ou être une réaction à une apathie* et peuvent être perçus comme étant de la manipulation. Il faut se rappeler que ces comportements sont directement reliés à une souffrance morale importante.

 

 

 

 Ce trouble touche près de 2% de la population adulte

2 percentLe trouble obsessionnel-compulsif est caractérisé par l'obsession, le rituel, l'anxiété et l'évitement. Il touche près de 2% de la population adulte, ainsi que de très nombreux enfants et adolescents.

D’ailleurs, lorsque des adultes se décident à consulter, 65% d’entre eux affirment que leur trouble s’est développé dans leur jeunesse.

 

 

 

 

L'obsession

Le TOC débute lorsque les anxiétés et les incertitudes chez une personne deviennent des obsessions. Ces pensées conscientes et pénibles, s'imposent automatiquement à l'esprit de façon répétitive et contre la volonté.

Il existe un nombre quasiment illimité d'obsessions, mais celles-ci peuvent être classées par thèmes:

  • Les obsessions de contamination sont la crainte d'être souillé ou contaminé par un contact physique, un microbe ou une radiation.

  • Les obsessions d'erreur (doute excessif) consistent en la crainte d'avoir oublié de fermer le gaz, les serrures, d'avoir mal fait son travail, d'avoir perdu ou oublié quelque chose, ou en la crainte obsédante du désordre.

  • Les obsessions d'agressivité correspondent à la peur de faire du mal à quelqu'un par inadvertance ou en perdant le contrôle de soi.

  • Les obsessions de malheur sont fondées sur l'idée qu'on peut porter malheur aux autres par la pensée.

S'ajoutent à ces thèmes:

  • Obsession de collection et d'accumulation;
  • Obsession de symétrie, d'exactitude et d'ordre.

 

 

Au Québec, 1 % de la population est touchée

1 percent

La schizophrénie se caractérise par deux types de symptômes (positifs/négatifs)
qui n'apparaissent pas de la même façon chez tous ceux qui en sont atteints.

 

 

 

Symptômes positifs

  • Hallucinations;
  • Idées délirantes;
  • Langage incohérent et discours illogique;
  • Préoccupations exagérées;
  • Comportements agressifs;
  • Agitation;
  • Perte de conscience de soi.
  • Rires, plaisanteries, paroles excessives et hors propos
  • Impatience physique, hyperactivité

 

Les symptômes positifs sont plus facilement identifiables, car ils se manifestent de façon observable. Ils viennent «s’ajouter» au comportement de la personne. Les symptômes négatifs, bien qu’ils soient souvent les premiers à apparaître, sont plus difficiles à déceler et sont souvent confondus à ceux de la dépression.

Les symptômes de la schizophrénie peuvent s'installer lentement et de façon subtile; d'autres fois très rapidement. Leur apparition peut amener de multiples questionnements et cet incompréhension crée beaucoup de stress, tant pour la personne qui la vit, que pour son entourage.

Qu’est-ce qui la cause?

Sans l'avoir démontré en toute certitude, les recherches scientifiques les plus récentes tendent vers l'hypothèse que la schizophrénie serait, en partie, attribuable à des causes génétiques. Certaines personnes auraient des prédispositions biologiques à développer la maladie. Ces prédispositions pourraient tirer leur origine de diverses sources.

 

L'hérédité:

Statistiquement, dans les familles où cette maladie a déjà été diagnostiquée, le risque d'en être atteint est plus élevé. Toutefois, aucun gène spécifique n'a été jusqu'à maintenant identifié avec certitude; probablement plusieurs seraient impliqués.

Chimie du cerveau:

Certains chercheurs croient qu'une surproduction ou une sensibilité excessive à la dopamine seraient peut-être la cause. La dopamine est une substance chimique (neurotransmetteur*) produit par le cerveau. Certaines personnes atteintes de schizophrénie réagissent bien à des médicaments qui régularisent la production de la dopamine. Un autre neurotransmetteur, la sérotonine, serait également impliqué.

Malformation cérébrale:

D'autres recherches tendent à dire que, chez les personnes atteintes de schizophrénie, certaines cavités du cerveau semblent avoir tendance à être plus grandes que chez les personnes qui ne développent pas la maladie.

Ces prédispositions, conjuguées aux stresseurs normaux de la vie, amènent une plus grande vulnérabilité. Le développement de la schizophrénie est aussi imprévisible que celui du diabète, de problèmes cardiaques ou toute autre maladie où la génétique peut avoir un impact important.

Les médecins sont assez prudents avant de poser un diagnostic de schizophrénie. La diagnostiquer de manière assurée peut prendre du temps et nécessiter plusieurs hospitalisations pour observer comment évolue l'état de la personne. Si certains symptômes laissent croire à une autre cause que la maladie mentale, différents tests et examens pourront être faits. Ils permettront de vérifier que les symptômes ne proviennent pas, par exemple, d’une consommation de drogue ou d’une tumeur cérébrale.